Sunday, August 7, 2011

Rampoldi - 98 000 Monaco


Nous ne pourrons que l'honorer !

Rampoldi, Rampoldi ici c'est (presque) comme si vous évoquiez l'hôtel de Paris, ou le Palais Princier ! Qu'à cela ne tienne, après nous être faufilés entre les grillages, et autres portes, en cours d'installations pour le Grand Prix de Monaco, et avoir, curieusement, trouvé une place sur le boulevard des Moulins (inattendu compte tenu du contexte), nous voici en train de descendre dans l'antre gustatif de Luciano, le maître des lieux depuis, allez, avouons-le franchement, des lustres. Luciano, lui-même, nous accueillera, et de nous orienter avec toute l'affabilité dont il est pourvu vers son maître d'hôtel qui lui-même nous aiguillera vers une banquette rouge, et de tirer la table pour notre plus grande aisance. Un parcours de carte plus tard, nous succomberons à une asperge sauce mousseline, et à un foie gras des Landes.
 Si l'asperge se révélera idéale, la sauce mousseline, quant à elle, la magnifiera. Chapeau bas au saucier ! Le foie gras, quoique qualitatif, s'avérera un poil (trop) frais regrettable mais pas rédhibitoire ! Le filet de bœuf, outre un excellent produit, s'accommodera d'une poêlée de cèpes, d'une ratatouille, d'une purée de pomme de terre, et d'une Béarnaise hyper onctueuse et fort délectable, le tout maison, à n'en point douter ! Les tortelloni à la crème de truffe blanche se dévoileront séducteurs, si ce n'est ravageurs ! Quelle suavité, quelle onctuosité ! La sole meunière tiendra une place prépondérante avec un produit fort respectable, des épinards en branche, et des pomme de terre en robe des champs. Du simple, mais du bon ! Le Clos du Marquis Saint Julien- 2005 la jouera subtil, et digestif ! Le buffet des desserts dévoilera, un millefeuilles à la crème, certes un poil minimaliste, une tartelette fine aux pommes qui tiendra toutes ses promesses, une meringue au chocolat atypique, et un tirami-su en mal d'une dégustation qu'il appellera de ses propres vœux, vœux que nous ne pourrons qu'honorer ! Nous ne sommes pas « inhumains » tout de même !
Plat du jour 28 €. Nos entrées de 18 à 40 €, nos plats de 24 à 50 €, et nos desserts de 12 à 14 €.
Note 13/20

Restaurant Rampoldi
3, avenue des Spélugues
98 000 Monaco
Tél.: +377 93 30 70 65

La Bastide du Clos - 83 600 Fréjus


Atypique, si ce n'est exemplaire !

Le temps « ténébreux », plombé, oserais-je dire, par une pluie persistante, et perturbante à plus d'un titre, nous aura finalement engagé à réserver, au dernier moment, une table dans l'antre gustatif de la Bastide du Clos, la table de la maison d'hôtes du Clos des Roses, un « vrai » domaine viticole. L'accueil de Christelle, la chef de réception, fera dans le discret-chic sans excès. Côté déco, le coin salon, et ses fauteuils club de cuir vieilli, la cheminée design, les pierres apparentes conservées de-ci de là comme des petites touches de rusticité par opposition à une ambiance design fondée sur les tons gris et mauve (au niveau des rideaux, et des travers de table), feront sensation. Côté cuisine, l'ardoise du jour (eh, oui !) déclinera les mets proposés, et concoctés, par Sébastien Mortet, le chef, et maître d'une cuisine qui, en l'occurrence, s'affichera ouvertement, d'autant mieux que des portes d'acier brossé vitrées nous « inviterons », indirectement, au spectacle ! Le foie gras poêlé, cerises du moment, petite figue rôtie, tartines de pain mendiant, la jouera précision, et séduction. Le risotto blanc, jeunes légumes de saison, râpée de truffe du haut Var, s'aventurera sur des sentiers souvent arpentés sans réelle originalité ! Celui-ci fera exception à une règle bien trop répandue. La tomate farcie à sa façon, sorbet tomate, asperges vertes, courgette et mesclun respirera la fraîcheur d'une alliance naturelle, et subtile. Le filet de bœuf Rossini, pommes Pont Neuf, jus corsé, se positionnera, d'entrée de jeu, avec une mise en scène bien ordonnée, et des produits plus qu'honorables. Un Simmenthal eut été, toutefois, compte tenu du tarif affiché (37 €), beaucoup mieux adapté ! Par contre, la selle d'agneau rôti en canon, gâteau de pomme de terre au fromage de chèvre, jus de viande, dévoilera un produit idoine en tous points, et goûteux incontestablement. Le dos de cabillaud rôti sur sa peau, tortellini aux gambas, râpée de truffe, alliera, tout à la fois, l'excellence de la cuisson, du produit, et de la présentation. Du côté des gourmandises, pour ceux que cela intéresse (tiens y'a beaucoup de doigts qui se lèvent !), la poire pochée au vin rouge, et sa gelée, milkshake mandarine, et sablé, nous imposera sa pertinence dans l'alliance des saveurs, le macaron du Clos, chibouste acidulé, fruits de saison, d'une onctuosité sans faille, et l'entremet chocolat au lait, cœur crème brûlée, mousse caramel, enchanteur à plus d'un titre, c'est le second du chef, Willy Marcinkowski, chargé des entrées, et des desserts, qui aura fait montre d'un savoir-faire confondant. Un duo de compétences pour le moins atypique, si ce n'est exemplaire !
Entrées de 16 à 19 €. Plats de 33 à 37 €. Desserts 10 €. Assiette de fromage 11 €.
Déjeuner en semaine : Menu affaire 33 €. Formule rapide 28 €. Menus 38 € et 48 €. Déjeuner, dîner et week-end: suggestions du chef à partir de 30 €.
Fermé le dimanche soir et lundi (et mardi d'Octobre à fin Avril). Atelier cuisine.
Note 11.5/20

Restaurant La Bastide du Clos
Domaine Le Clos des Roses
1609, Route de Malpasset
Lieu-dit Sainte Brigitte
83 600 Fréjus

Friday, August 5, 2011

L'amandier de Mougins - 06 250 Mougins


Il ne nous en faudra pas plus !

Nous voici rendus, à peine 13h30 passées, en cette véritable « institution » Mouginoise de la cuisine Provençale, le second « domaine » de Roger Vergé du temps du Moulin, aujourd'hui, après une totale refonte, et restructuration, passé sous le « Pavillon » de Denis Fétisson, et de sa femme Muriel, un chef comme on devrait en rencontrer (beaucoup) plus souvent ! Le vieux village peut, finalement, se targuer, depuis peu, d'avoir rassemblé les deux meilleures tables du vieux village de Mougins (sans vouloir, là, faire offense à Serge Gouloumes, son voisin presque immédiat) ! Tout à été pensé, corrigé, réinitialisé, en gardant la « trame » du lieu ! Adieu, donc, à l'atmosphère d'antan (hormis) l'immense bouquet, en haut des premières marches, et bienvenue à une ambiance (beaucoup) plus épurée. Marjorie, la réceptionniste, nous amènera par un dédale d'escaliers, via la cuisine. Petite poignée de main au chef, Didier Chouteau, et nous voilà partis vers la première terrasse, puis la seconde en contre bas, celle ou nous nous poserons. L'un de nous trois « testera » le menu Musée du midi avec, dores et déjà, une terrine au basilic, et poitrine demi-sel, caviar Niçois, petite salade d'herbes en vinaigrette, ressemblant à s'y méprendre à un fromage de tête. Une tarte aux tomates, mozzarella, et basilic, plus tard, choisie à la carte, toute en finesse, et sapidité, il ne nous en faudra pas plus pour mettre en condition des papilles fortement émoustillées ! L'assiette de jambon noir de Bigorre n'aura, certes, pas eu pour mérite de me faire changer d'avis, mais on aura apprécié sa texture, et son arôme frondeur. Le coquelet grillé en crapaudine, sauce diable, répondra à des attentes, et des exigences un peu rigoureuses, certes, mais bien compréhensibles. Le carré d'agneau rôti au serpolet, jus d'un navarin, purée maison, nous l'aura interprété tout en prodigalité. Choix du produit irréprochable, et cuisson idoine ! Le travers de porc caramélisé, condiments pissaladière, sucrine, même si l'on ne sera pas ouvertement fan, s'affichera magnifiquement, tel un gros chamalow doré qui, en quelques secondes, captivera tous nos sens en éveil ! La tarte fine aux citron confits, meringue légèrement caramélisée, glace spéculos engagera un adaggio gourmand qui ira crescendo ! Le cygne en pâte à choux, et sa chantilly, un classique réinventé avec maestria, œuvre du chef pâtissier, David, la disputera au soufflé glacé au grand Marnier, Madeleine au miel de Provence, l'occasion de révéler des talents insoupçonnés. Le carré au chocolat adouci à la fève de Tonka n'aura plus qu'à leur emboîter le pas, et en toute légèreté, nous fera un pied de nez !
Menu Musée 26 € (servi uniquement le midi). Menu Plaisir 35 € et Menu Niçois 29 € (servi uniquement le soir). Formule déjeuner 19 € (uniquement le midi) la spécialité Niçoise du jour + 1 verre de vin + 1 café. Spécialités Niçoises 19 € du lundi au dimanche.
Note 14.5/20

Restaurant L'amandier de Mougins
Place des Patriotes
06 250 Mougins
Tél.: +33 04 93 90 00 91 / Fax.: +33 04 92 92 89 95


Lull - 98 000 Monaco


Une démarche (quasi) culturelle !

La rue de Millo n'est peut être pas la plus renommée pour ses boutiques de prêt-à-porter, mais, force est de constater qu'il existe là un espace très singulier dédié uniquement à l'homme (çà change quelque peu !), un espace d'une centaine de m², initié par un styliste de formation Parisienne, Yannick Barrale ! Ses collections issues de chez Levi's Vintage Clothing, Emmanuelle Khanh, Worn By authentic Hendrix edition, Raf Simons, Alberta Ferreti font, avouons-le, l'unanimité d'une clientèle parfois indécise ou blasée qui, ici, trouvera indéniablement son bonheur avec des modèles, la plus part du temps, en exemplaires limités. Mais Yannick Barrale qui plus est, c'est un service retouches qualifié de « clinique » compte tenu de l'extrême précision de ses « ouvrages », et surtout, si j'ose dire, un pôle de location de tenues de soirées, du smoking à la « queue de pie », sans omettre la jaquette, le tout entièrement réajusté, si nécessaire, pour votre plus grande satisfaction, selon votre morphologie (ainsi prendra -t-on le soin de ne rien couper). Il vous en coûtera quelques 150 €(maximum) mise à taille et service pressing inclus !
Fermé le dimanche et le lundi matin de 9H à 13h30 et de 14h à 19h30.

Lull.
29, rue de Millo
98 000 Monaco
Tél./Fax.: +377 97 77 54 54

Hôtel Beau-Rivage **** - 06 300 Nice


Tomber sous le charme ?

Cet hôtel classé ****, situé entre la vieille ville et la promenade, ne fera pas franchement le bonheur de tout le monde ! Sauf à être un étranger de passage (il n'y aura qu'à observer le hall), ou un Français égaré, il ne m'apparaîtra pas envisageable de tomber sous un charme totalement absent du lieu ! Et, c'est bien dommage, car malgré sa moquette style (gros) galets dans les couloirs, et même sur le carrelage de la salle de bains, l'espace sommeil « logé » au 5ème étage, sous les toits, loin d'être détestable en plein jour, deviendra vraiment cafardeux à peine la nuit tombée ! Côté literie, on ne fera pas vraiment dans le minutieux, ni dans le moelleux ! « Tête en bas, et pieds en l'air », ce sera tout du moins notre sensation, une sensation assez désastreuse, d'ailleurs ! Côté salle de bains, le manque de soin s'imposera d'entrée de jeu avec des détails contrariants qui ne tromperont pas, notamment l'état des peintures et de la fenêtre ! Quant au « petit déj' », banal à pleurer, il n'aura pas le mérite de « redorer » un blason déjà bien terni par un manque d'intérêt indéniable pour les clients que nous serons sensés représenter, seul l'accueil de Sonia, à la réception, tant à l'arrivée qu'au départ, le lendemain matin, nous confortera dans l'idée qu'ici l'espoir peut demeurer encore intact, d'autant qu'une prise de conscience s'opèrerait prestement !
Chambre triple de 380 à 580 €. Petit déj' buffet 20 €, petit déj' continental chambre 18 €.
Note 10/20

Hôtel Beau Rivage ****
24 rue Saint François de Paule
06300 Nice - France
Tel : + 33 (0)4 92 47 82 82
Fax : + 33 (0)4 92 47 82 83
email : info@nicebeaurivage.com

Le Saint-Paul **** - 06 570 Saint-Paul-de-Vence


Une perspicacité bluffante !

La table de cet hôtel ****, blottie juste en bas de l'escalier de pierres, face aux remparts, cette table, disais-je, « supervisée », et « orchestrée » par un chef, Laurent Paccini, fera en quelque sorte (un peu) table rase des idées « reçues », et autres convictions en matière de gastronomie ! Ce qui s'imposera d'un prime abord ce sera ce silence royal, Impérial même, une sérénité envoûtante propice à la « zénitude » de l'instant. La carte jouera la simplicité des produits, et l'humilité des alliances ! La Cristal Bay, crevettes grises et bleues marinées, guacamole et parmesan, frisera une excellence méritée côté mise en scène et accommodement ! Les sardines Méditerranéennes, acidulées, légume Riviera, dévoileront toutes leurs saveurs au naturel et rien qu'au naturel ! Le Saint-Pierre poêlé, brandade, câpres, et pomme de terre, en bon élève suivra « scrupuleusement » la « leçon » de son maître ! La pluma de Pata Negra Ibérique, haricots coco, fera montre d'une très jolie dextérité dans la cuisson, et dans l'assiette, d'une belle organisation. Le gigot d'agneau rôti, céréales et jus tranché à l'huile d'olive pimentée, nous montrera le chemin de la suavité, et de la pugnacité d'un chef disponible, et généreux ! La planche de fromage, double nationalité « émiettera » un Brillat Savarin, un Petit Basque, un Testùn, un Bleu d'Auvergne, un Pecorino, et un Banon, mais en quantité si infime qu'à trois cela ressemblera à une dînette ! Le chocolat crème brûlée au chocolat noir, cœur de guanaja 80 %, crème épaisse acidulée, nous prouvera que, de temps à autre, un chef peu se muer en chef pâtissier non sans un certain bonheur ! Il Cannolo de sucre de Moscovado, crème légère de noisette du Piémont, glace de lait et huile de noisette, fleurera bon ces desserts transalpins que l'on dégusterait jubilatoirement dans une trattoria typique. La tartelette, ganache blanche, crémeux aux agrumes, épices et fraises, émoustillera nos sens de son sabayon onctueux et « futile », et d'une alliance en bouche ravageuse d'efficacité ! En vérité, je vous le dis, Laurent Paccini, c'est l'électron libre de la gastronomie Azuréenne, un cheval fou que d'aucuns auront bien du mal à dompter ! Mais quel chef ! D'un perspicacité bluffante !
Menu bistronomique à 48 menu Saint Paul 85 / personne
Note 14/20

Le Saint-Paul ****
86, rue Grande
06 570 Saint-Paul-de-Vence
Tél.: +33 (0)4 93 32 65 25


La Maison du Paradou - 13 520 Le Paradou


Honni soit qui mal y pense !

L'ancien relais de poste de 1699, pour lequel Nicolas Morris et sa femme Andrea, auraient eus un (gros) coup de cœur, notamment, pour ses écuries voutées (fait assez rare pour être signalé), aura, certes, conservé son âme d'antan mais enregistré de multiples « transhumances » pour devenir, il y a tout juste quatre ans et trois mois, après une année de totale restructuration, et décoration, une maison d'hôtes de charme, plutôt boutique-hôtel d'ailleurs comme aime à le rappeler Nicolas Morris, de cinq chambres, plus une villa, où il fera bon venir se ressourcer au chant des cigales, et au soleil du Lubéron !
 Le petit village du Paradou, en fait plutôt un hameau, jouxtera quasiment celui de Maussane-les-Alpilles, connu et reconnu pour ses tables affriolantes, délirantes, et pourquoi pas captivantes ! Un succès non démenti jusqu'à ce jour que nous nous plairons à « valider » (ou non) scrupuleusement, et judicieusement ! Une légère pression sur le parlophone et nous voici en « ligne direct » avec le maître des lieux qui nous indiquera le portail, sur l'arrière, accessible en voiture. La (petite) villa de quatre pièces où il nous invitera à pénétrer avec nos effets affichera un confort très respectable avec son coin salon-cheminée, son coin cuisine ouverte à l'américaine, donnant accès à deux chambres climatisées, elles-mêmes dotées d'une salle de douche design toute de carrelage noir mat vêtue, et, au premier niveau, à un troisième espace sommeil qui demeurera, le temps de notre séjour, résolument inoccupé ! Un détail, toutefois, nous chagrinera, l'absence totale de serrure aux portes ! Un petit tour du propriétaire plus tard nous aura fait « rencontrer » le superbe salon-bibliothèque, salles de cinéma, ou de télé pour les grands événements tels le tout récent mariage du Prince Albert II de Monaco, de quelques 80 à 90 m², avec démonstration de Nicolas qui en British qui se respecte, en un Français quasi parfait, nous présentera son home cinéma dont l'écran descendra automatiquement de la bibliothèque conçue à cet effet ! 
On le verra, d'ailleurs, « jubiler » tel un enfant face au film « Top Gun » qu'il aura intentionnellement choisi ! Un superbe coffre-table basse, aux armes des Windsor, dont la devise « Honni soit qui mal y pense » ne devrait pas provoquer votre courroux, sauf à être farouchement républicain ! L'un des deux superbes fauteuils accueillera mon séant aux fins de rédaction du présent article, un fauteuil atypique à plus d'un titre puisqu'une maxime en latin : « Non magni pondis quia contigit », tenterait bien de vous avertir (en schématisant) que si vous y restiez assis trop longtemps, vous pourriez grossir ! 
Une succession de petit salons avec cheminée pour les joueurs d'échec invétérés, pour les amateurs d'alcools, et autres (petits et) grand crus, ou pour les fans de cigares, restitueront l'atmosphère de l'époque, du temps où l'on prenait le temps et où il s'agissait là d'une auberge ! Une salle au premier sera réservée aux fans d'internet avec frigidaire garni (bien sûr), et machine à café Krups ! Du côté des chambres, notamment, la Fushia, la Jardin, ou l'Émeraude, on fera ici dans le très, très soigné tant au niveau literie, toutes personnalisées, et hautes en couleurs, que des salles de bains en pierres taillées, paume de douche dorée, et baignoire démesurée ! 
Ma préférée, l'Émeraude dans les tons bleu-gris (très) clair et fushia ! Son surnom lui viendra tout bonnement de la couleur intérieure de sa penderie d'un joli vert émeraude ! Qui l'aurait cru ? Mais l'univers de Nicolas et Andrea ne se limitera pas au seul « Relais de Poste » du XVII ème, puisque la terrasse aux « petits déj' », et autres déjeuners ou dîners, concoctés par Andrea dans la plus grande des simplicités, et la piscine chauffée, offriront un autre espace de vie à une clientèle, certes toujours plus exigeante, mais, surtout, en quête de zénitude !

La Maison du Paradou
2, route de Saint-Roch
13 520 Le Paradou
Tél.: +33 (0)490 546 546 / Fax.: +33 (0)490 543 583


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