La générosité est de mise
Au cœur de la rue Princesse Caroline, il est un espace tout de gris clair et foncé « vêtu », dans le style lounge, où vous pouvez, tout à loisir, vous installer soit sur des chaises hautes face à un guéridon, soit plus « classiquement » (si je puis dire) sur des banquettes. En tout état de cause, l’accueil est affable mais un mauvais point concerne cependant l’éclairage beaucoup trop « présent » à notre goût surtout à l’heure du déjeuner, et la coupe d’un champagne, certes récemment ouverte, mais d’une qualité somme toute assez banale. Question gastronomie, le caractère des mets proposés va, par contre, nous étonner d’autant plus que la générosité est de mise ! Le foie gras (l’un des meilleurs tests que l’on puisse être amené à faire pour déterminer le niveau de l’établissement visité) au torchon, mi-cuit « maison », est excellent, ses trois tranches ne nous démentiront pas tant il est juste en saveur avec ce côté mi-ferme mi-onctueux que l’on reconnaît aux meilleurs. Le lapin râble au basilic et à la moutarde ancienne, outre d’être présenté dans un plat à four, est plus que copieux avec ses deux grosses portions « baignant » dans une sauce goûteuse à souhait. Le filet de bœuf, quant à lui, est de belle facture, accompagné de pommes safranées et de courgettes. L’entrecôte, servie bleue, n’a rien à lui envier question qualité et générosité. Mais, vous devez savoir que l’un des tests que nous apprécions le plus concerne les desserts et c’est toujours un doux instant que nous abordons non sans une certaine anxiété. La poire au vin cannelle est certes flatteuse, mais manque singulièrement de sucre ! Les profiteroles, deux spécimens, sont « aguichantes » et ce n’est pas la chantilly, certes « en bombe », qui nous fera changer d’avis d’autant qu’elle demeure parfaitement acceptable, sans toutefois égaler la fraîche. Le clafoutis n’est pas mal non plus mais aurait gagné à être servi tiède ! C’est avec un verre de Château Margaux que nous aurons accompagné ce parcours culinaire, mais, à 14 € le verre, cela demeure plutôt excessif pour le client lambda ! C’est peut-être bien là l’un des points « négatifs » de notre visite qui a mis en exergue une tarification, à notre avis, quelque peu excessive pour nombre de budget.
In.stinct.- wine bar- restaurant -lounge
1, rue Princesse Florentine – 98 000 Monaco – Tel : +377 97 98 20 42
Sunday, March 28, 2010
La Pergola - 06 500 Menton
Effet poudre aux yeux
Face au port de Garavan, les pieds (presque) dans l’eau, le lieu aurait tout pour plaire, si, et seulement si, « il » ne se contentait pas d’être « posé » là sur la plage avec sa salle en poutraisons couverte, sa déco (relativement) atypique, ses tables (assez) bien mises et sa terrasse en plein soleil (14° le jour de notre visite). Il est vrai que nombre de clients se laissent séduire par ces « critères » allèchants parfois sans même prêter attention à l’assiette. Et là, justement, il y a un hic ! Si le service est hyper lent, lorsque les plats arrivent, la déception est de mise ! Bien que le jambon Parme mozzarella soit acceptable (rien de transcendant en somme), nous avons été « scotchés » de noter que la taille plus que prometteuse des plats ne relevait que de l’effet « poudre aux yeux » ! On « maquille » de feuilles de salade (parfaitement inutiles), de légumes (carottes et courgettes) à peine cuits soit disant « croquants » et parfaitement immangeables, une (mini) dorade et un (mini) loup grillés que l’on vous prépare maladroitement (restaient moultes arêtes), que l’on « éparpille », une fois préparés, dans votre assiette accompagnés d’une (énorme) portion (encore une fois inutile) de frites immanquablement surgelées …
Serait-ce pour « impressionner » les épicuriens égarés ? Le mix de calamars, crevettes et petits poissons frits ne serait, quant à lui, pas (trop) déplaisant s’il ne « surnageait » pas dans un « océan » de feuilles de salade ! Malheureusement, les desserts n’auront pas relevés le niveau de la « prestation », et ce n’est pas la (pitchounette) crème brûlée, le tiramisu (maison ?) ou la crêpe Michou, « noyée » de Grand Marnier, passée au four (bonjour les dégâts !), avec sa glace malaga et son inévitable chantilly en bombe insipide à souhait, qui leur auront « portés secours », loin s’en faut ! Nous n’aurons pas appréciés ce déjeuner les pieds (presque) dans l’eau et on le comprendra aisément !
La Pergola Beach – restaurant
4, promenade de La Mer – 06 500 Menton – Tel : 04 93 35 44 72
Face au port de Garavan, les pieds (presque) dans l’eau, le lieu aurait tout pour plaire, si, et seulement si, « il » ne se contentait pas d’être « posé » là sur la plage avec sa salle en poutraisons couverte, sa déco (relativement) atypique, ses tables (assez) bien mises et sa terrasse en plein soleil (14° le jour de notre visite). Il est vrai que nombre de clients se laissent séduire par ces « critères » allèchants parfois sans même prêter attention à l’assiette. Et là, justement, il y a un hic ! Si le service est hyper lent, lorsque les plats arrivent, la déception est de mise ! Bien que le jambon Parme mozzarella soit acceptable (rien de transcendant en somme), nous avons été « scotchés » de noter que la taille plus que prometteuse des plats ne relevait que de l’effet « poudre aux yeux » ! On « maquille » de feuilles de salade (parfaitement inutiles), de légumes (carottes et courgettes) à peine cuits soit disant « croquants » et parfaitement immangeables, une (mini) dorade et un (mini) loup grillés que l’on vous prépare maladroitement (restaient moultes arêtes), que l’on « éparpille », une fois préparés, dans votre assiette accompagnés d’une (énorme) portion (encore une fois inutile) de frites immanquablement surgelées …
Serait-ce pour « impressionner » les épicuriens égarés ? Le mix de calamars, crevettes et petits poissons frits ne serait, quant à lui, pas (trop) déplaisant s’il ne « surnageait » pas dans un « océan » de feuilles de salade ! Malheureusement, les desserts n’auront pas relevés le niveau de la « prestation », et ce n’est pas la (pitchounette) crème brûlée, le tiramisu (maison ?) ou la crêpe Michou, « noyée » de Grand Marnier, passée au four (bonjour les dégâts !), avec sa glace malaga et son inévitable chantilly en bombe insipide à souhait, qui leur auront « portés secours », loin s’en faut ! Nous n’aurons pas appréciés ce déjeuner les pieds (presque) dans l’eau et on le comprendra aisément !
La Pergola Beach – restaurant
4, promenade de La Mer – 06 500 Menton – Tel : 04 93 35 44 72
Le Bistrot de la rague - 06 210 Mandelieu
Frissons gustatifs
Le petit port de la Rague possède ce côté « calfeutré au cœur d’une crique », que l’on sait apprécier, dès lors, que l’on est passionné par le nautisme, mais pas seulement ! En effet, on peut venir s’y « réfugier » pour une toute autre raison, à savoir de venir profiter de la vue, des embruns et de la terrasse de ce « bistrot de la mer » que nous avons été « rencontrer ». Le calme, le soleil et l’accueil d’Esther, la maîtresse du lieu, que demander de plus ? Pas grand-chose, sauf que son mari, Didier, mène sa cuisine « tambour battant », pour vous procurer de petits frissons gustatifs ! « Blottis » du côté d’un bow-window, derrière un store vénitien « boisé », sur des chaises « enveloppées » de lin beige, face à une table blanche ou noire, vous vous laissez « bercer » au son d’une musique Brésilienne. Les menus à 29,50 ou 35 €, ou même la carte, permettent des « ivresses » culinaires pondérées, surtout si elles sont accompagnées d’une coupe de champagne de chez Lanson, « le » champagne de la maison. Le « simplissime » cocktail de crevettes haricot verts frais n’a pas pour vocation d’invoquer les superlatifs. Il se contente d’exister entre la fraîcheur des produits et un assaisonnement idoine. La cassolette de Saint- Jacques à la crème de blanc de poireaux, et ses petites crevettes, fleure bon les produits naturels, mais aurait méritée que les noix soient « snackées » histoire de « ponctuer » les arômes. La marmite du pêcheur posée là par une serveuse pour le moins « indifférente » est, au demeurant, fort généreuse, quoique manquant un peu de sel, et met en scène un bel éventail de saumon, daurade, loup, cabillaud et (deux) huitres chaudes évoluant dans une « bisque » de poissons veloutée et parfumée. La daurade Royale, purée de pomme de terre et petits légumes du jour, malheureusement tiède, est copieusement servie (environ 400gr) et bien rosée à l’arête. Le filet de turbot n’est, certes, pas le plus beau spécimen que nous ayons rencontrés, mais il demeure plus qu’honorable et d’une indéniable générosité. Tout ceci représenterait certainement l’un des bons rapports qualité-prix de la région mais, et il y a un mais, ce serait sans compter avec les desserts qui m’apparaissent, le jour de notre « visite », quelque peu en retrait ! Si la crème brûlée, quoique (très) différente en consistance de celles habituellement proposées, s’est finalement révélée (assez) séduisante et onctueuse, il n’en va pas du tout de même s’agissant d’une très « bizarroïde » tarte tatin à la pâte mal cuite et aux pommes émincées et desséchées, que le croquant au chocolat, malgré un (léger) effort de style, ne parviendra pas à sauver du « naufrage », d’autant qu’il « surnage » dans une crème Anglaise parfaitement inconsommable ! Aurait-elle « viré de bord » ? Je ne saurais répondre à une question que seul l’initiateur de l’inopportune préparation est en mesure de « débrouiller » !
Souhaitons, cependant, que nous serons entendus et, surtout, écoutés car il n’est rien de plus regrettable que de terminer un repas sur une fausse note !
Restaurant Bistrot de la Rague
Port de la Rague – 06 210 Mandelieu – Tel 04 93 49 93 48
www.bistrotdelarague.com
Da Laura - 06 400 Cannes
Curiosité gastronomique


La table que je vous « confie » aujourd’hui n’est, à mon humble avis, rien d’autre que le meilleur, et le plus raffiné, « Italien » de toute la Rivera. Avec une déco très cocooning, du velours pourpre (presque) sur tous les murs, des (petites) vitrines style joaillier, un sol en « vieille » faïence, des tables et des chaises bistrot ainsi qu’une superbe machine à trancher Berkel trônant au milieu de la (petite) salle, le lieu représente une « curiosité » gastronomique surtout avec Laura qui lui impose son « empreinte ». Sur son conseil, nous opterons pour une assiette d’antipasti pour trois. Délectable, généreuse, et représentative du savoir-faire transalpin. Un passage obligé ! Avec un verre de Vini Rossi Nero d’Avola Morgante, cela frise la perfection ! Il est vrai que la carte, totalement en Italien, est un peu « déroutante » mais que Laura remédie assez rapidement, et avec le sourire, à cet « incident » de parcours (très) vite oublié. Les raviolis (maison) farcis aux légumes, et leur sauce tomate, sont admirables. Pâtes al dente, fraîcheur incomparable et tour de main « magique » en sont les « ingrédients » incontournables. Le risotto (tant vanté par la patronne) aux truffes d’Alba, avec sa sauce œuf-crème et fromage, est succulent mais, cependant, pour le moins roboratif. Comparativement, les pâtes fraîches, beurre et truffes noires représenteraient un plat très light, mais, pas au point, cependant, de « rivaliser » avec les préparations de Weight Watchers… La sélection des douceurs fait, nous en avons été les heureux témoins, dans le grand Art culinaire ! Le strüdel (dessert du jour), en forme de « chausson », est un modèle du genre tout comme la (vraie) tarte-moelleux au chocolat, velouteuse et séduisante à souhait. La pannacotta est diablement crémeuse et s’associe merveilleusement à la sauce caramel concoctée avec finesse et justesse. Un verre de Moscato d’Asti Ceretto, un vin de dessert, révèle encore un peu plus la subtilité des mets. Et puis, bien évidemment, l’incontournable tiramisu, « le » dessert Italien par excellence, celui que l’on ne peut ignorer. Onctueux, certes, il l’est ! Goûteux, incontestablement ! On aurait aimé qu’il fût un poil moins liquide, mais c’est là affaire de goût ! Il demeure, malgré tout, dans le peloton de tête des meilleurs de la Côte.

Da Laura La Cucina Autentica
Corner rue Hoche & rue du 24 Août – 06 400 Cannes – Tel : 04 93 38 40 51
La table que je vous « confie » aujourd’hui n’est, à mon humble avis, rien d’autre que le meilleur, et le plus raffiné, « Italien » de toute la Rivera. Avec une déco très cocooning, du velours pourpre (presque) sur tous les murs, des (petites) vitrines style joaillier, un sol en « vieille » faïence, des tables et des chaises bistrot ainsi qu’une superbe machine à trancher Berkel trônant au milieu de la (petite) salle, le lieu représente une « curiosité » gastronomique surtout avec Laura qui lui impose son « empreinte ». Sur son conseil, nous opterons pour une assiette d’antipasti pour trois. Délectable, généreuse, et représentative du savoir-faire transalpin. Un passage obligé ! Avec un verre de Vini Rossi Nero d’Avola Morgante, cela frise la perfection ! Il est vrai que la carte, totalement en Italien, est un peu « déroutante » mais que Laura remédie assez rapidement, et avec le sourire, à cet « incident » de parcours (très) vite oublié. Les raviolis (maison) farcis aux légumes, et leur sauce tomate, sont admirables. Pâtes al dente, fraîcheur incomparable et tour de main « magique » en sont les « ingrédients » incontournables. Le risotto (tant vanté par la patronne) aux truffes d’Alba, avec sa sauce œuf-crème et fromage, est succulent mais, cependant, pour le moins roboratif. Comparativement, les pâtes fraîches, beurre et truffes noires représenteraient un plat très light, mais, pas au point, cependant, de « rivaliser » avec les préparations de Weight Watchers… La sélection des douceurs fait, nous en avons été les heureux témoins, dans le grand Art culinaire ! Le strüdel (dessert du jour), en forme de « chausson », est un modèle du genre tout comme la (vraie) tarte-moelleux au chocolat, velouteuse et séduisante à souhait. La pannacotta est diablement crémeuse et s’associe merveilleusement à la sauce caramel concoctée avec finesse et justesse. Un verre de Moscato d’Asti Ceretto, un vin de dessert, révèle encore un peu plus la subtilité des mets. Et puis, bien évidemment, l’incontournable tiramisu, « le » dessert Italien par excellence, celui que l’on ne peut ignorer. Onctueux, certes, il l’est ! Goûteux, incontestablement ! On aurait aimé qu’il fût un poil moins liquide, mais c’est là affaire de goût ! Il demeure, malgré tout, dans le peloton de tête des meilleurs de la Côte.
Da Laura La Cucina Autentica
Corner rue Hoche & rue du 24 Août – 06 400 Cannes – Tel : 04 93 38 40 51
Monday, March 22, 2010
Cuida tu piel con los mejores tratamientos para el otoño
Las prolongadas exposiciones al sol a las que nos sometemos durante los meses de verano dañan la piel acelerando el envejecimiento cutáneo y la aparición de manchas y arrugas.Por eso, el otoño se presenta como una época de renovación, el momento ideal para empezar los tratamientos que devuelvan a la piel la elasticidad y uniformidad perdida durante el periodo estival.

Resultado: Una renovación de las capas cutáneas, una disminución de las líneas de expresión y una mejora del aspecto de los poros obstruidos y los dilatados. Además, disminuye la secreción de grasa dejando una piel tersa, luminosa y sin brillos. La mejoría de la piel se nota en un plazo variable entre 1 ó 2 días tras los peelings más suaves, hasta más de 1 mes con los más intensos.
Recomendaciones: Es importante advertir del uso de cremas de retinoides, prescritas o no por su dermatólogo, o de la realización previa de peelings, implantes, inyección de toxina botulínica, maquillaje permanente o cirugía reciente. En caso de que haber sufrido un herpes en las últimas dos semanas o de que presente historia de herpes de repetición, se debe comunicar ya que el peeling puede provocar una reactivación del mismo en caso de que no se prevenga. Antes de la realización del peeling, ha de evitarse el uso de rayos UVA o exposiciones extensas al sol. Avisar de los fármacos que esté tomando y de las enfermedades de base que presente. Es recomendable evitar en la semana previa a la realización del peeling la realización de limpiezas de cutis, uso de esponjas abrasivas o depilaciones.
Aplicaciones: El láser es un instrumento de gran precisión que tiene varias aplicaciones en la corrección de los distintos problemas de la piel tales como las lesiones de color marrón, por ejemplo lentigos, las de tipo vascular, por ejemplo las telangiectasias y la mejoría de las arrugas. Procedimiento: Mediante láser o se dirige una fuente de energía en forma de luz de distinta longitud de onda, con dianas variables en la piel que absorben esta energía. Se favorece un efecto tensor y renovador por acción sobre el colágeno de la piel y la corrección de lesiones pigmentadas o vasculares.
Resultado: varían en función del tipo de láser empleado. Generalmente los láser ablativos requieren un largo tiempo de recuperación, si bien los resultados son más evidentes. Este tipo de tratamiento láser es el usado para corregir cicatrices y líneas de expresión profundas, siendo por tanto útil en tratamientos de rejuvenecimiento. Tienen la ventaja de requerir una sola sesión por lo general. Pueden requerir anestesia y tiempo de reposo para la recuperación. Por su partem los láser no ablativos son utilizados para mejorar el aspecto de la piel. Su tiempo de recuperación es claramente inferior, si bien su efectividad también es menor. Por este motivo puede ser necesario realizar varias sesiones de tratamiento.
Recomendaciones: evitar este tratamiento en verano debido a la mayor exposición solar, planifica tu cuidado post láser y preguntar al medico que productos usar y qué evitar. Ten en cuenta que algunos láser no se recomiendan para personas con tendencia a desarrollar cicatrices o personas de piel morena oscura porque pueden desarrollar problemas de pigmentación.
Por último, no olvides que hay que tener unas expectativas realistas ya que estos tratamientos son por lo general muy útiles pero pueden ser necesarias varias sesiones o pueden mejorar las lesiones existentes sin alcanzar la desaparición completa. El éxito se apoya en su aplicación de forma individualizada, adaptados a las necesidades y requerimientos de cada paciente.
Fuente:ABC
- PEELING

Resultado: Una renovación de las capas cutáneas, una disminución de las líneas de expresión y una mejora del aspecto de los poros obstruidos y los dilatados. Además, disminuye la secreción de grasa dejando una piel tersa, luminosa y sin brillos. La mejoría de la piel se nota en un plazo variable entre 1 ó 2 días tras los peelings más suaves, hasta más de 1 mes con los más intensos.
Recomendaciones: Es importante advertir del uso de cremas de retinoides, prescritas o no por su dermatólogo, o de la realización previa de peelings, implantes, inyección de toxina botulínica, maquillaje permanente o cirugía reciente. En caso de que haber sufrido un herpes en las últimas dos semanas o de que presente historia de herpes de repetición, se debe comunicar ya que el peeling puede provocar una reactivación del mismo en caso de que no se prevenga. Antes de la realización del peeling, ha de evitarse el uso de rayos UVA o exposiciones extensas al sol. Avisar de los fármacos que esté tomando y de las enfermedades de base que presente. Es recomendable evitar en la semana previa a la realización del peeling la realización de limpiezas de cutis, uso de esponjas abrasivas o depilaciones.
Aplicaciones: El láser es un instrumento de gran precisión que tiene varias aplicaciones en la corrección de los distintos problemas de la piel tales como las lesiones de color marrón, por ejemplo lentigos, las de tipo vascular, por ejemplo las telangiectasias y la mejoría de las arrugas. Procedimiento: Mediante láser o se dirige una fuente de energía en forma de luz de distinta longitud de onda, con dianas variables en la piel que absorben esta energía. Se favorece un efecto tensor y renovador por acción sobre el colágeno de la piel y la corrección de lesiones pigmentadas o vasculares.
Resultado: varían en función del tipo de láser empleado. Generalmente los láser ablativos requieren un largo tiempo de recuperación, si bien los resultados son más evidentes. Este tipo de tratamiento láser es el usado para corregir cicatrices y líneas de expresión profundas, siendo por tanto útil en tratamientos de rejuvenecimiento. Tienen la ventaja de requerir una sola sesión por lo general. Pueden requerir anestesia y tiempo de reposo para la recuperación. Por su partem los láser no ablativos son utilizados para mejorar el aspecto de la piel. Su tiempo de recuperación es claramente inferior, si bien su efectividad también es menor. Por este motivo puede ser necesario realizar varias sesiones de tratamiento.
Recomendaciones: evitar este tratamiento en verano debido a la mayor exposición solar, planifica tu cuidado post láser y preguntar al medico que productos usar y qué evitar. Ten en cuenta que algunos láser no se recomiendan para personas con tendencia a desarrollar cicatrices o personas de piel morena oscura porque pueden desarrollar problemas de pigmentación.
Por último, no olvides que hay que tener unas expectativas realistas ya que estos tratamientos son por lo general muy útiles pero pueden ser necesarias varias sesiones o pueden mejorar las lesiones existentes sin alcanzar la desaparición completa. El éxito se apoya en su aplicación de forma individualizada, adaptados a las necesidades y requerimientos de cada paciente.
Fuente:ABC
Sunday, March 21, 2010
Oscar's - 06 600 Antibes


Papilles en émoi …
La table que nous vous suggérons aujourd’hui nous ayant été vantée récemment, c’est le « cœur léger », et les « papilles en émoi », que nous avons pénétrés l’antre culinaire d’un chef issu de l’école de Lausanne, le sieur Iannaccone. L’atmosphère, quoique classique, fait dans le lumineux, même si l’on retrouve les éternelles pierres apparentes, les poutraisons XVIIIème et les tables nappées jusqu’au sol. Il n’est, d’ailleurs, que d’observer les sculptures Gréco-Romaines, notamment celles « nichées » de-ci de-là, pour comprendre que le classicisme n’est pas incompatible avec une créativité de bon aloi. Sa femme sait imposer en salle un service affable et efficace sans être, cependant, pesant. Le conseil est judicieux, et le verbe « choisi ». Un paillasson de courgettes, pyramide de crabe et truffe (au menu à 56 €) vous est proposé à titre de mise en bouche, et l’on ne se plaindra pas de son côté savoureux et raffiné. La parmiggiana d’aubergines, tomate confite, ricotta et basilic, fait dans le même registre avec un soin du détail qui « émeut» les sens gustatifs. Le foie gras de canard poêlé aux poires confites et miel de Provence à la lavande, quant à lui, n’a pas omis d’être généreux, et l’on ne le lui en voudra aucunement. Il est moelleux à cœur, bien que justement saisi. La dentelle de ravioles (un ravioli affiné) au crémeux d’asperges, joue la carte de l’enchantement des yeux, et l’on ne se lasse pas de lui découvrir toutes les vertus, notamment celle de ressembler à un … nénuphar ! Seul un léger manque de sel nous engagera à en rajouter. Le granité de champagne et pamplemousse (sorte de trou Normand) est velouté à souhait et se déguste non sans un réel plaisir. Il ferait un incontestable et ineffable apéritif ! La roulade de filet de lapin farci au foie gras et morilles fait, certes, dans une belle finesse d’exécution, mais, comment oserais-je dire, n’emporte pas, en fin de compte, l’enthousiasme, d’autant qu’il est, à mon humble avis, quelque peu « absent » de l’assiette ! La noix de filet de bœuf poêlée aux truffes, et velouté au fromage Italien, « met en scène » un produit de belle facture, et un savoir-faire indéniable. La sauce fromage légèrement gratinée surprend mais finit, malgré tout, par séduire un palais, pourtant, réfractaire aux combinaisons incongrues. Le carré d’agneau « concocté » à la fleur de sel, fait, quant à lui, dans une relative excellence (d’autant que le chef ne travaille qu’à l’huile d’olive Italienne) avec une (très) appréciable bienveillance quant à l’opulence de la portion. L’assiette du fromager fait partie intégrante du menu et propose, sans réelle « conviction », un éventail de gorgonzola, livarot et autre chèvre cendré. « Chaperonné » par un Château Voselle-Lalande de Pomerol- Isabelle Golin- Simon – 2001, l’« instant » demeurera, cependant, plus que plaisant et très engageant. Avec un tiramisu au ragout d’Amarena, un enrubanné de chocolat noir à la mousseline de noisette et une farandole de dessert, le chef ne joue, certes, pas dans la cour des plus grands (pâtissiers), mais il se hisse toutefois à un niveau plus qu’estimable.
Fermé le dimanche et le lundi
Oscar’s
Rue Rostan – 06 600 Vieil Antibes- Tel /Fax : 04 93 34 90 14
www.oscars-antibes.com
Les Deux Frères - 06 190 Roquebrune Cap-Martin



Privilège gustatif
Grimper « là-haut » par la petite route qui mène de la basse corniche (côté Roquebrune-Cap-Martin) à la Turbie pour se trouver « propulsé » sur la petite place du vieux village, les yeux « rivés » sur la Principauté de Monaco, c’est déjà une faveur notable. Mais, déjeuner sur la terrasse (bâchée, en ce mois de Mars) de ces « Deux Frères » là relève véritablement du privilège. Assis dans des fauteuils aux coussins « vichy » beige et marron clair, vous prenez, au fil du temps, toute la mesure de cet apanage que vous êtes en train de vivre, à savoir celui de déguster la cuisine d’un chef plus que prometteur, Samuel Foret. Le lobe de foie gras de canard mi-cuit à la glace de viande et mignonettes de poivre attise la « curiosité » de vos papilles. Sa robe marbrée rose et brune, sa texture à la fois ferme et onctueuse, en font un produit (quasi) d’exception. La tomate Roma pelée, cuite au four, farcie à la chaire de crabe, réduction de vinaigre balsamique est « aguichante », et la chaire de crabe de belle « origine ». Par contre, la fraîcheur de légumes et fruits du moment sur lit de mesclun, n’est pas, à mon avis, la plus « captivante » des entrées en matière. Bien qu’harmonieusement « équilibrée », elle n’offre, dirons-nous, pas grand intérêt, hormis l’incontestable « caractère » des fraises, framboises, figues (semi-vertes), et autres tomates cerise. C’est là tout le « charme » que l’on puisse lui trouver ! Il en sera tout autrement, rassurez-vous, du carré d’agneau en croûte de moutarde et herbes fraîches, pour deux, superbement rosé, plantureux autant qu’il soit possible, servi en huit parts (côtelettes) « égales » à elles-mêmes (sic) ! La croûte est (fort) savoureuse et le « flan » de brocolis, haricots verts et haricot plats, judicieux malgré un (léger) surplus d’échalotes. Soyons sourcilleux et audacieux ! Le pavé de turbot poché au court bouillon, asperges vertes de saison, et sauce Hollandaise, nous fait « frémir » de bonheur. La sauce est (quasi) exemplaire, et l’on ne s’en plaindra, certes, pas ! Les asperges légèrement croquantes ne méritent aucune critique, tout autant que la « bête » qui sait se « tenir » et respecte ses « objectifs » gustatifs. Le Bourgogne-Domaine Prieur Brunet- Santenay- Maladière- 1er Cru-2006 a le mérite d’une belle « naissance », et procure d’inoubliables sensations en bouche. Il « titille » vos neurones avec tout le charme qui le caractérise ! Et puis, vient le moment choisi, l’instant de tous les « dangers », celui que l’on peut détester (après coup) ou qui peut devenir mémorable. Les desserts, ce « petit » (ou grand) mot de huit lettres possède de réels pouvoirs de séduction, si ce n’est, parfois, malheureusement, d’aversions. Là, je puis vous garantir que leurs « charmes » sont d’une efficience redoutable ! Si déjà l’opéra, crème au beurre café et ganache, crème Anglaise à la vanille Bourbon, bénéficie d’un caractère bien trempé ( malgré une- relative- fermeté dans la texture), si le sabayon de fraises monté au champagne, et gratiné, friserait (presque) l’excellence, tant il est « velouté » et onctueux en bouche (seul petit grief, une légère « raideur » des fraises, certainement due à la catégorie du produit sélectionné), le moelleux à la poire et amandes, sauce caramel au beurre salé, servi tiède, représente, quant à lui, un admirable, un grandiose, qui dis-je, un fastueux moment de volupté gustatif ! C’est « le » dessert, certes « simplissime », mais tout en superlatif ! Une preuve, s’il en est, nous en avons requis deux fois de suite, rien que pour le plaisir de tremper le doigt dans la sauce caramel, et de n’en pas laisser la moindre miette, c’est tout dire !
Menu à 28 € (demi vin inclus) le midi, et à 48 €.
Restaurant fermé le dimanche soir, lundi et mardi midi.
Hôtel**- Restaurant « Les Deux Frères »
06 190 Roquebrune-Village Cap-Martin – Tel : 04 93 28 99 00 – 09 52 33 05 84
www.lesdeuxfreres.com
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