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Tuesday, April 10, 2012

Les Vieux Murs - 06 600 Antibes


« Majestueusement » interprété !

Les « Vieux Murs » à Antibes, c'est (presque) comme la Joconde au Louvre ! Une véritable institution, vous dis-je ! Depuis que nous souhaitions venir y traîner nos papilles, je ne vous dis pas ! Ceci dit, en ce début du mois de Février, le voiturier, affable, poignée de porte en main, le maître d'hôtel, Éric, au « garde à vous », et la sœur du chef, Cécile, tout ce « petit monde » pour nos humbles personnes, non, là, je vous rassure, point de grosse tête ! C'est plutôt le chef, Stéphane Arnal, ex-second d'Alain Llorca, et de Christian Plumail, qui aura suscité notre intérêt ! Côté déco, le saumon dominera, incontestablement, sous la salle voûtée avec vue sur les remparts, et la grande bleue ! Aujourd'hui, point de précipitation, la « foule » ne sera pas, pour notre plus grande satisfaction, au rendez-vous ! 
Au menu du déjeuner, la galantine de volaille, une galantine au foie gras, crème de noix, qui s'inscrira dans la grande ténuité, et originalité d'une alliance, certes, surprenante, mais efficiente ! Le velouté de châtaigne, figatelli Corse, crème légère, servi telle une crème Anglaise, fera sensation. Du velours, vous dis-je ! Les pieds paquets, pommes de terre au persil, un classique culinaire entièrement revisité, se feront si « discret », et digestes, que même nos sucs gastriques se trouveront quasiment au chômage ! Le loup cuit au four, fenouil braisé, fumet réduit aux condiments, et le cabillaud au demi-sel, purée de choux-fleur, choux de Bruxelles, anchois, saucisses sèches, s'afficheront tout en saveurs, l'expression ex-abrupto du produit « majestueusement » interprété par Stéphane Arnal. Le guéridon de fromages, style barbecue Japonais, sur glace (histoire de les tenir au frais !), offrira une réelle opportunité de déguster des produits du terroir à température idoine !
 Amandine, notre « guide » œnologique d'un moment, avec toute sa fraîcheur, et sa prévenance, réussira à capter nos sens. Un Moët & Chandon cuvée Brut, un Henri Giraud – rosé -cuvée Esprit pour commencer, et un Domaine Cauhapé-Jurançon sec – 2009, pour s'installer ! Merci Amandine ! Côté desserts, le plateau du pâtissier, son dessert aux agrumes (orange), son Opéra revisité, son macaron au citron, et son dôme chocolat-caramélisé, verseront dans un bel équilibre de maîtrise et d'originalité ! On regrettera seulement qu'en cet instant de découverte des goûts et des saveurs, un choix, assez modeste au demeurant, ait été imposé ! Comment ne pas « délirer » face à une sélection pléthorique ?



Restaurant Les Vieux Murs *
25, Promenade Amiral Grasse
06 600 Antibes
Tél.: 33 (0)4 93 34 06 73

Note : 14/20

Monday, March 5, 2012

Le Figuier Saint-Esprit - 06 600 Antibes


Intuition et perspicacité

Notre ami Christian Morisset, les moustaches toujours aussi « vivaces », aura, ce jour-là, une petite larme à l'œil son fils, après quatre années de bons et loyaux services à ses côtés, s'étant envolé vers d'autres aventures, à New-York cette fois-ci ! Il est vrai qu'en ce 2 Janvier 2012, l'atmosphère du lieu aura quelque chose d'irréaliste. Sera-ce l'éclairage, le ciel (très) ombragé et pluvieux ? Je ne saurais le dire ! Toujours est-il que la luminosité lui confèrera une aura assez particulière ! Le boudin blanc, crème de cresson, pince de homard, son lasagne, s'imposera plutôt comme une entrée ! Et pourtant, il ne s'agira que d'une « mise en bouche » ! Le foie gras frais de canard des Landes cuit au torchon, chutney de fruits rouges, et toast de pain de campagne, tout comme celui aux truffes topinambours, velouté de champignons, s'imposeront en toute équité, subtilité, et suavité. Les noix de coquilles Saint-Jacques Dieppoises rôties, Julienne de radis noirs, carottes jaunes et pois gourmands, croustille de pommes de terre vitelotte, et crème de topinambours, coulis de patates douces, et riquette, flirteront avec l'excellence d'un produit particulièrement bien « approché ». La chair de tourteaux frais de l'océan Atlantique, en quenelles, raviole de chou rave à la mousseline de chou fleur en gelée d'algues, œufs de truite et hareng, dévoilera des charmes gustatifs amplis de naturel. 
Le rognon de veau, gnocchis au parmesan (plat du jour), outre une mise en scène sophistiquée, versera dans la sentimentalité ! La selle d'agneau des Alpilles, cuite en terre d'argile de Vallauris, gnocchis aux truffes, courgette, fleur à l'aubergine, jus à la fleur de thym, s'inscrira dans la belle et séduisante délicatesse, avec une petite faiblesse pour les gnocchis ! Le dos de chevreuil en croûte, son foie gras poêlé, sa poire caramélisée, n'aura qu'à bien se tenir, lui qui l'aurait volontiers supplanté ! Chez Christian Morisset, on ne présentera plus les fromages ! Un (très) doux instant de félicité dont il serait passé maître. Sa poire William, en fines lamelles caramélisées, à la cardamone, mousse à la poire tapée à l'ancienne, son sorbet poire, son chocolat moelleux chaud au Guanaja, et son entremet caramel aux saveurs épicées et citronnées, sorbet cacao, ou son baba au rhum, copeaux d'ananas et mangue, verrine aux saveurs de fruits exotiques et perles du Japon, se révéleront de petites merveilles de douceurs, de légèreté, d'intuition et de perspicacité !
Formule Ardoise à 29,90 €. Formule vin Le Figuier à 21,60 €. Formule Esprit du vin à 31,50 €. Menu Figuier à 62 €. Menu dégustation l'Humeur de Saint-Esprit à 83 €. Carte de 32 à 45 €. Desserts de 12 à 17 €.
Jusqu'au 30 Avril fermeture le mardi et le mercredi. Et, en saison, fermeture hebdomadaire le mardi toute la journée. Lundi et mercredi, au déjeuner.
Horaires d'ouverture au déjeuner à 12h15 et au dîner à 19h15.

Le Figuier Saint-Esprit*
14, rue Saint-Esprit ou 7, promenade Amiral de Grasse (service voiturier)
06 600 Antibes
Réservation (conseillée) au +33 (0)4 93 34 50 12

Note : 15/20


Sunday, February 12, 2012

La Place - 06 600 Antibes


Une règle infaillible

L'arrêt de la gare routière d'Antibes vous orientera, certainement, mais ne devra pas vous « démoraliser » d'office, sinon ce ne serait que pure conjecture ! Il faudra y voir le bon côté de la chose ! Mais, le plus surprenant, c'est que Bernadette Walberer, la nouvelle propriétaire, depuis Août 2010, aura, sachez-le, tout reconditionné de A à Z, du sol au plafond, et du restaurant aux quatorze chambres, juste au-dessus ! Pour nous, ce sera non seulement une surprise mais, surtout, et très sincèrement, un véritable « coup de cœur » ! Accueil impeccable, remarquable oserais-je même dire, et puis disponible bien au-delà du raisonnable ! Côté déco, le style lounge sera bien présent ! Tons gris et crème, chaises tressées, hautes ou basses, tout comme les tables, terrasse chauffée et salle « nichée » de quoi satisfaire les plus exigeants ! Rien que la carte, soignée en l'espéce, dans sa présentation, augurera assez bien de l'état d'esprit du lieu ! Le foie gras de canard en bocal de verre (valable même pour deux personnes), son confit de figues, dévoilera un produit fort bien abordé, hyper généreux, belle texture, et saveur magnifiée ! La tomate mozzarelle di Buffala et roquette, se dévoilera onctueuse et crémeuse en diable ! Le cheese burger XXL, double beef haché de 180 gr chacun, soit environ 350 à 360 gr, comblerait Gargantua lui-même !
 Les gnocchis à la crème de truffe rivaliseraient avec nombre de tables Italiennes de la Côte, sans prétentions, mais « bourrés » de convictions ! Question gourmandises, il nous faudra bien reconnaître un soin tout particulier ! Le crumble de Bernadette, conçu de ses propres mains, versera dans l'« euphorie » ! Quelle sincérité, quelle objectivité ! Nickel, vous dis-je ! Tout comme sa tarte au citron meringuée, pas de ces « spécimen » industriels (beaucoup) trop répandus, mais une recette bien artisanale ! La pannacotta aux coulis de fruits rouges, et la crème brûlée, s'inspireront de cette règle infaillible ! Une adresse digne de respect !
Suggestions de 13 à 29 €. Plat du jour à 11 €. Coin des snacks (seulement le midi) de 4 à 16,90 €. Entrées et salades géantes de 10,90/14,90 € à 11,90/15,90 €. Soupes de 7,90 à 9,90 €. Poissons de 16,90 à 24 €. Viandes de 11,90 à 16,9 €. Pâtes de 12,90 à 13,90 €. Et desserts de 6 à 8 €.

La Place
Restaurant-Lounge-Hôtel***
1, avenue du 24 Août
06 600 Antibes
Tél.: +33 (0)4 97 21 03 11

Note : 13/20



Tuesday, July 19, 2011

Le Figuier Saint-Esprit - 06 600 Antibes


Par delà le recherche de l'excellence …

Depuis une bonne année que nous n'étions venus nous « ravir » les papilles chez Christian Morisset, ce chantre de la cuisine Provençale « revisitée », à la moustache « guerrière » reconnaissable entre toutes, épaulé de Christophe Guss et de son fils Jordan, il nous tardait de savoir si ce dernier avait conservé toutes sa « verve » culinaire ! Eh bien, nous ne serons pas déçus, sachez-le ! Si la déco et l'ambiance, notamment de son patio, n'auront pas véritablement changés, si l'on aura noté l'apport de certains détails, ronds de serviettes, travers de tables et fleurs fraîches, en l'occurrence, ce jour-là, des roses, côté service, une nette amélioration dans l'attention se fera sentir, un petit je ne sais quoi (peut-être Christian Morisset a-t-il repris en main sérieusement son équipe ?) que l'on percevra d'entrée de jeu ! L'aspect amuses-bouche, demeurera ici assez symptomatique d'un état d'esprit que notre chef maniera non sans une certaine dextérité ! Le nouveau maître d'hôtel, Pascal, n'aura certainement pas la « science infuse », mais il aura l'humilité de ceux qui savent ce que « bien-être » du client veut dire ! La noix de coquilles Saint-Jacques poêlées, parfait de topinambour et potiron aux truffes, carotte au cumin, salsifis, et barbajuan à l'artichaut, vinaigrette au vinaigre de pomme joueront leur rôle au-delà de toute espérance avec une simplicité et une finesse incontestables. 
La trilogie d'huitres spéciales d' Oléron « Ancelin » en habit d'épinards au fenouil anisé, gelée d'eau de mer, en coulis de laitue juste raidies, cromesquis de pieds de porc, espuma d'huitre, s'avérera « excellentissime », en tous points, avec cette séduction en bouche qui éblouira les plus austères des gastronomes ! Sur le conseil de Tristan Picot, le sommelier, un Bourgogne 2007 – Vosne Romanée – David Dubond, nous aura accompagné de sa bienveillance. Le duo de foie gras de canard des Landes en raviole avec figues séchées et truffes, escalope poêlée sur ruban de légume d'hiver, ailerons de volaille en consommé, n'aurait certainement pas eu le bonheur de nous convaincre s'il n'avait été réalisé avec cette humilité qui désarme, cette sincérité qui « transporte ». Le filet de biche rôti, pomme « Ariane » caramélisée, mousseline et billes de légumes d'hiver, langue d'oiseaux à l'orange, et sauce grand Veneur remarquable, dévoilera un produit sélectionné avec l'amour du connaisseur, et concocté non sans un certain bonheur ! La selle d'agneau des Alpilles cuite en terre d'argile de Vallauris, gnocchis aux truffes, carottes et artichauts, jus à la fleur de thym, s'affichera facétieuse et moelleuse, délectable et impertinente. Le pigeonneau Royal d'Anjou rôti, risotto au céleri rave, sauce crémeuse aux grains de café, s'exprimera noblement, si dignement même que ce pigeonneau là laissera des sensations inoubliables !
 Les fromages frais et affinés se présenteront en ordre dispersé mais avec de quoi nous consoler. Roquefort, Livarot, Brie, Saint-Nectaire, Beaufort, et chèvre cendré défileront-ils, idéalement choisis. Quelques pré-desserts, macarons, mini crème brûlée à la lavande, financier noix-pistache, chocolat blanc et citron, plus tard, la variation autour de la poire « William» en croustillant de pralin à la crème mascarpone « Louise Bonne » pochée et fourrée de fruits secs, pain de Gènes aux poires et sorbet Williamine, représentera le dessert dans toute sa splendeur doté d'une ardeur sans faille, notamment, avec un sorbet sublime, et un pain de Gènes volubile. Le chocolat moelleux chaud au « guanaja », et son brownie cannelloni mangue-banane, sorbet aux fruits de la passion, s'engagera sur la même voie avec une « opiniâtreté » chocolatée difficile à prendre en défaut ! Pour le choix de douceurs, la grande assiette du Figuier Saint-Esprit, celle qui résume le savoir-faire d'un chef pâtissier décidément hors-pair,+ il ne sera pas dit que l'on s'y perd !
Formule « Esprit du vin » 31,50 €, accords mets et vins à l'aveugle.
Menu à 59 € Le Figuier. Menu dégustation, L'humeur de Saint-Esprit 75 €.
Fermé le mardi toute la journée, lundi et mercredi, au déjeuner. Déjeuner 12h15, dîner 19h15.

Le Figuier Saint-Esprit
Restaurant Gastronomique
14, rue saint-Esprit – 06 600 Antibes
Réservation conseillée : 33 (0)4 93 34 50 12

Wednesday, March 16, 2011

Bacchus - 06 600 Antibes

Esprit (du vin) es-tu là ?

Cette cave qui déjà « œuvrait » depuis une quinzaine d'années vient radicalement de changer d'orientation ! Après moult travaux, la cave est devenue Bar à vins avec ambiance musicale très Latino, dégustation, au verre ou à la coupe, de crus sélectionnés par le patron Bruno. On retrouve, malgré tout, quelques « clins d'œil » à l'ancienne vocation du lieu, notamment, avec des tonneaux au titre de guéridon, mais pas que … Sinon ce serait plutôt une atmosphère assez design avec tables de verre et poufs de cuir crème. Bien évidemment, les murs sont recouverts de Champagnes, Whiskies, Cognacs, Armagnacs, Portos fins, Vodkas et, incontestablement, pléthore de produits vinicoles ! Château d'Yquem 1982, Corton Charlemagne 2007, Clos de Vougeot 2007, Cheval Blanc 1994, Château Haut-Brion 2002, Cos d'Estournel 2002, pour les vins, Cuvée Salon Blanc des Blancs 1997, Armand de Brignac Brut Rosé, Ruinard, Bollinger Cuvée William Deutz 1998 et même un petit producteur A.Robert (quoique excellent, un peu incisif) pour les champagnes. Entre la carte du déjeuner, et le menu tapas ou la finger food, la tartine de poireaux et Saint-Jacques, le rouget barbé au piment d'Espelette, l'escalope de foie gras poêlé déglacée au vinaigre de xérès et chutney de figues, la tartine de truffe râpée ou la bruschetta de Serrano s'inviteront à notre table sur la pointe des pieds et de manière restrictive, c'est un doux euphémisme ! Notez qu'avec un champagne A. Robert, un Sauternes- les Remparts de Bastor 2002, un Château Saint-Robert en Graves et un Bourgogne Champ Martin 1er cru-2007, la déclinaison s'avérera « courageuse », « ambitieuse », mais certainement pas trompeuse ! L'assiette de fromage affinés, bleu, Reblochon, Munster, et Comté, dévoilera des charmes très discrets, peut-être même un peu trop, plus propices à une dégustation frisant la dinette ! Côté desserts, ce sera, fort malheureusement, la Bérézina ! Une carence qui demeurera à nos yeux parfaitement indécente !
Fermé samedi & dimanche.

Bacchus wine & fooding....
Galerie du Port – 9, rue Fontvieille – 06 600 Antibes – Tél.: 04 93 74 93 25 / 06 81 36 86 62

Wednesday, February 2, 2011

Bistro 44 - 06 600 Antibes

Des Lyonnaiseries comme « ils » disent !

C'est là une adresse que je connaissais il y a bien des années et qui, depuis un an et demi, venait d'être reprise en main par des Lyonnais « pur souche » ! L'ambiance décorative fait, dorénavant, incontestablement dans la sobriété de tons sable et chocolat, sièges « rustiques » remis au « goût du jour » et tables nappées marron. L'ardoise du jour suggérera les vins du bistro avec un florilège judicieusement sélectionné par Frédéric, le patron et chef. Les Lyonnaiseries, comme « ils » disent nous engageront, sur des œufs meurette, deux œufs pochés impeccables et leur émincé d'oignons frais au vin rouge. Un plat que l'on retrouvera avec plaisir, dès lors, que l'occasion nous en est donnée. Une salade de museau, pomme de terre tiède bien affriolante et un saucisson brioché chaud comme on sait le concevoir dans la capitale des Gaules. Le rognons entier viendra bousculer les préjugés avec un rognon en poêlon hyper rosé, une assez jolie sauce au Madère et une purée maison « raisonnable » !
 Le filet de bœuf gratiné à la moelle révèlera une cuisson idoine, une purée toujours maison, et des petits légumes affriolants et goûteux. Le parmentier d'Andouillette fera bien son gros effet, dés lors, qu'il eut été plus envisageable pour deux convives. Le côté bien doré de la chose décuplera l'effet d'opulence pas franchement usurpé ! Après coup, le pain perdu, glace vanille, aurait du nous poser quelques problèmes ! Que nenni ! Rassurez-vous, il en sera de lui, comme du reste, est-ce à dire qu'il sera tout comme la tarte fine aux pommes ou le moelleux au chocolat maison, goulument dégusté et apprécié avec, au titre d'une gourmandise exacerbée, le partage d'un baba au rhum, vieux rhum et crème fouettée qui ne pouvait laisser de marbre des papilles titillées par un parcours gustatif on ne peut plus révélateur.

Bistro 44
44, boulevard Albert Premier – 06 600 Antibes – Tél.: 04 93 34 43 08


Thursday, June 17, 2010

La Brasserie - 06 600 Antibes


Une cuisine plaisir

Des brasseries, ce n’est certes pas ce qui manque sur la Riviera, de Menton à Théoule, mais lorsqu’il s’agit d’un « spécimen », excusez du peu, aussi soigné, il y a vraiment de quoi vous « chambouler » les papilles, et de mettre vos sens en (grand) émoi ! Tout d’abord, l’accueil de Monsieur et Madame Gonzales, « bienveillantissime » et authentique qui vous « perçoivent » comme s’ils vous recevaient « chez eux » dans une ambiance d’ancien P.M.U (je vous rassure tout de suite !) totalement « revisité ». Murs couleur taupe, banquettes de skaï chocolat noir, écran plasma (branché sur la chaîne voyage), interminable bar noir en bois Wengé, vitrine de desserts et Eurocave en chêne à tiroirs confèrent à ce lieu une « aura » indéniable. « Leur brasserie, c’est avant tout un état d’esprit » se plaisent-ils à dire ! Remarquez qu’avec un chef tel que Jean-Laurent Depoil, un « ex » du Belle Rives, on découvre une cuisine passion, une cuisine de marché révélant des plats simples, certes, mais délectables en diable ! Quant à nous, nous aurons la chance de pouvoir « éprouver » (ne vous méprenez pas !) un fois gras de canard du Sud - Ouest, cuisiné au naturel, « texturellement » hyper-fiable, généreusement servi avec sa poire pochée au vin et à la cannelle, et sa compotée de mangue, un saumon d’Ecosse mariné à l’aneth (digne des plus grands), huile d’olive, aneth et feuille de bananier. Toutefois, le nid de soja pour le fois gras à la sauce moutarde et le mesclun pour le saumon se révèleront parfaitement inopportuns, et pas spécialement décoratifs ! Allez, soyons « magnanimes » !
Le rognon de veau entier à la graine de moutarde, et ses pommes grenailles forcera le respect avec un produit exceptionnel, sélectionné avec l’amour du goût, rosé comme il se doit, il bluffera nos papilles. Le foie de veau (pas si aisé d’en trouver !) en persillade (servi sans ail à notre requête) se verra gratifié de très jolies frites maison et d’un plat en fonte Staub. Un « petit plus » qui en rajoutera au charme ambiant. La côte de bœuf (450 gr), et son gratin Dauphinois (en mini plat de Pyrex) se présente sous de superbes atours, un produit majestueux en somme agrémenté d’une exquise sauce Béarnaise. Jusqu’ici, ce sera quasiment un « sans » fautes, et, il est vrai, qu’avec une formule le midi à 15,80 € (plat du jour, dessert, eau et café inclus), un ticket moyen de 12 à 18 € pour les entrées, de 19 à 29 € pour les plats et de 8 € pour les desserts on frise le remarquable !
L’assiette du fromager est de chez Robert Bedot, c’est dire le soin apporté même aux produits laitiers ! Avec un Château Saint Julien d’Aille – Impérator – Côte de Provence – 2007 c’est le bonheur (œnologique) assuré ! Pour le « nirvana », il faudrait passer au cran supérieur ! Qu’à cela ne tienne, cependant, la tarte aux fraises, bien que goûteuse et assez flatteuse, ne remplira pas totalement sa « mission », tout comme, d’ailleurs, la tarte au citron, ou le tiramisu qui ne soulèveront pas l’enthousiasme ! Seule la tarte Tatin ne méritera absolument aucun reproche, mieux que cela, elle démontrera, a contrario, une jolie « maîtrise » de l’art de la pâtisserie.



La Brasserie
24, Boulevard Maréchal Leclerc – 06 600 Antibes Juans-les-Pins
Tel : 04 93 63 00 00 / www.labrasserie-antibes.fr / contact@labrasserie-antibes.fr

Sunday, March 21, 2010

Oscar's - 06 600 Antibes




Papilles en émoi …

La table que nous vous suggérons aujourd’hui nous ayant été vantée récemment, c’est le « cœur léger », et les « papilles en émoi », que nous avons pénétrés l’antre culinaire d’un chef issu de l’école de Lausanne, le sieur Iannaccone. L’atmosphère, quoique classique, fait dans le lumineux, même si l’on retrouve les éternelles pierres apparentes, les poutraisons XVIIIème et les tables nappées jusqu’au sol. Il n’est, d’ailleurs, que d’observer les sculptures Gréco-Romaines, notamment celles « nichées » de-ci de-là, pour comprendre que le classicisme n’est pas incompatible avec une créativité de bon aloi. Sa femme sait imposer en salle un service affable et efficace sans être, cependant, pesant. Le conseil est judicieux, et le verbe « choisi ». Un paillasson de courgettes, pyramide de crabe et truffe (au menu à 56 €) vous est proposé à titre de mise en bouche, et l’on ne se plaindra pas de son côté savoureux et raffiné. La parmiggiana d’aubergines, tomate confite, ricotta et basilic, fait dans le même registre avec un soin du détail qui « émeut» les sens gustatifs. Le foie gras de canard poêlé aux poires confites et miel de Provence à la lavande, quant à lui, n’a pas omis d’être généreux, et l’on ne le lui en voudra aucunement. Il est moelleux à cœur, bien que justement saisi. La dentelle de ravioles (un ravioli affiné) au crémeux d’asperges, joue la carte de l’enchantement des yeux, et l’on ne se lasse pas de lui découvrir toutes les vertus, notamment celle de ressembler à un … nénuphar ! Seul un léger manque de sel nous engagera à en rajouter. Le granité de champagne et pamplemousse (sorte de trou Normand) est velouté à souhait et se déguste non sans un réel plaisir. Il ferait un incontestable et ineffable apéritif ! La roulade de filet de lapin farci au foie gras et morilles fait, certes, dans une belle finesse d’exécution, mais, comment oserais-je dire, n’emporte pas, en fin de compte, l’enthousiasme, d’autant qu’il est, à mon humble avis, quelque peu « absent » de l’assiette ! La noix de filet de bœuf poêlée aux truffes, et velouté au fromage Italien, « met en scène » un produit de belle facture, et un savoir-faire indéniable. La sauce fromage légèrement gratinée surprend mais finit, malgré tout, par séduire un palais, pourtant, réfractaire aux combinaisons incongrues. Le carré d’agneau « concocté » à la fleur de sel, fait, quant à lui, dans une relative excellence (d’autant que le chef ne travaille qu’à l’huile d’olive Italienne) avec une (très) appréciable bienveillance quant à l’opulence de la portion. L’assiette du fromager fait partie intégrante du menu et propose, sans réelle « conviction », un éventail de gorgonzola, livarot et autre chèvre cendré. « Chaperonné » par un Château Voselle-Lalande de Pomerol- Isabelle Golin- Simon – 2001, l’« instant » demeurera, cependant, plus que plaisant et très engageant. Avec un tiramisu au ragout d’Amarena, un enrubanné de chocolat noir à la mousseline de noisette et une farandole de dessert, le chef ne joue, certes, pas dans la cour des plus grands (pâtissiers), mais il se hisse toutefois à un niveau plus qu’estimable.
Fermé le dimanche et le lundi

Oscar’s
Rue Rostan – 06 600 Vieil Antibes- Tel /Fax : 04 93 34 90 14
www.oscars-antibes.com

Saturday, March 20, 2010

Le Vauban - 06 600 Antibes






Il mérite le « voyage » …

Dans une petite ruelle du Vieil Antibes qui relie les remparts à la place Nationale, il est une « table », qui, il faut bien l’avouer, vue de l’extérieur, n’engagerait pas franchement, comment oserais-je dire, à l’euphorie ! Ancienne « propriété » de l’auberge Provençale, elle est aujourd’hui « drivée » par Raymond Cornelissens, le chef, et heureux propriétaire du lieu, ancien de chez Christian Morisset dont il a acquis tout ou partie du savoir-faire, un talent qu’il a su « transcender » au point de l’élever au niveau des plus grands. Dommage d’ailleurs que le « Michelin 2010 », sorti il y a quelques jours, n’ait pas eu la moindre « attention » à son endroit, attention qu’il mérite indéniablement ! Par contre, à l’intérieur, c’est une toute autre « affaire » et, là, on entre véritablement dans une autre dimension ! Je vous avoue avoir été, disons le sans ambages, assez « scotché » de, contrairement à notre attente, faire une authentique « découverte » culinaire. Dans une ambiance « relookée » aux tons saumons, tableaux « horticoles » (nous avons déjeunés sous le figuier !), appliques « feuillues », sièges en osier tressé, le bar et (surtout) la cave en chêne aux portes vitrées (du plus bel effet), donnent une « vision » efficace sur les capacités œnologiques de l’endroit. Le service (et le style) de Cyril est fort courtois et prévenant, notamment s’agissant des conseils œnologiques. Merci donc pour ce Costière de Nîmes – Château Mourgues du Grés rouge et ce Bordeaux-Haut Médoc – Château Saint-Athon – 2004 parfaits en tous points ! Rien que les amuses-bouche méritaient le « voyage » avec son kadaïf de queue de langoustine, son artichaut violet à l’orange sanguine, et son méli-mélo de betterave et saumon fumé servi sous cloche, et enfumé. Seul le beurre proposé en mini beurrier ne nous a pas franchement convaincus, d’autant qu’il était associé à du citron de Menton ! Le foie gras, au menu Vauban à 29 €, est, certes, de belle facture, mais je dois avouer que le chutney d’ananas à l’huile d’olive-vanillée ne le magnifie pas vraiment ! Le velouté de châtaigne, noix de Saint-Jacques rôties et chiffonnade de jambon Serrano, représente une délicieuse « épreuve » gustative tant l’alliance se révèle subtile en bouche. La chaire de crabe, gambas rôtie et confiture de coings aux quatre épices est « camouflée » par une très légère émulsion à l’orange, le tout trônant superbement sur une coquille de crabe renversée… Le pavé de loup en bisque, artichaut violet, carotte fane, céleri branche et olives taggiasches est assez séduisant mais, même si le loup semble « à l’aise » dans sa bisque, il demeure un petit « je ne sais quoi » d’indicible qui n'arrive pas à emporter l’enthousiasme. Serait-ce le cèleri en branche ? Les suprêmes et cuisses de caille, pomme fruit rôtie à la fève de tonka, poêlée de morilles et lardons, interpellent mais vous laisse un peu sur votre faim, la faute en étant certainement due à une cuisson de la caille, à mon goût, très insuffisante. Le filet de bœuf Rossini, pommes grenailles fumées (sous cloche) et son foie gras poêlé, est « heureux d’exister » là, dans sa sauce hyper-bien liée, mais (encore une fois) le foie est un poil trop saisi, et son « cœur » trop fluidifié. Mais, c’est là également affaire de goût ! Nous qui apprécions tant le foie gras l’avons ressenti, comment oserais-je dire, quelque peu « malmené » ! Malgré tout, le moment d’anthologie demeure celui des desserts autour d’une « tarte » au citron (totalement) revisitée, et sa crème glacée au yaourt. Surprenante, mais cependant goûteuse, avec un arôme de citron qui « domine » tous les autres composants. Le moelleux au chocolat, et sa crème glacée à la vanille, clame haut et fort son appellation et « fond » littéralement de plaisir en bouche … Le « clou du spectacle », si je puis dire, ce sera l’Irish coffee à sa façon, cigare au chocolat. La crème façon tiramisu avec sa gelée de café s’insinue en bouche, cajole les papilles et révèle une sorte d’« extase » gustative. Sa sphérification (petites billes) au café « explose » sous le palais. Quant au cigare, il s’identifie parfaitement à une truffe géante légèrement glacée, à croquer avec les doigts ! Avec une formule le midi à 17 €, on est dans le « grand Art », dans l’imbattable, et c’est tant mieux ! Le menu dégustation est à 39 €, et 58 € avec quatre verres de vins assortis.
Fermeture les mardis et mercredis, hors saison

Le Vauban – Jenny et Raymond
7, bis rue Thuret – 06 600 Antibes – Tel : 04 93 34 33 05 / www.levauban.fr

Pane e Vino - 06 600 Antibes



Attachant et charmeur

Ce petit bistrot à l’italienne d’à peine vingt-cinq places assises fait fièrement face à la mer et au Cap d’Antibes, et vous convie à venir déguster une cuisine transalpine déclinant là ses plus gros « succès ». D’entrée de jeu, vous êtes dans le « vif du sujet » avec, à votre gauche, des étagères murales « bourrées » de crus Italiens rouges ou blancs, voire pétillants si ce n’est des « Vins du Monde » notamment de Californie, du Chili, ou du Sud de l’Afrique. Sur votre droite, un écran plasma diffuse les infos d’une chaîne, bien évidemment, Italienne ! L’endroit est (quasi) minuscule et la fréquentation du midi symptomatique du succès remporté. L’ardoise déposée fort aimablement sur la chaise d’en face, nous informe des plats du jour concoctés à la demande avec des produits non seulement frais mais également de premier choix. L’assortiment de charcuterie que nous nous sommes partagés est un florilège du savoir faire de petits producteurs Italiens, avec jambon de Parma, Coppa, Felino, Speck, saucisse Calabraise et Cacciatorino. Après cela, c’est un festival de saveurs et de goûts. La cuisse de lapin rôtie à la polenta est fort juste en cuisson, mais la polenta aurait méritée d’être un poil plus salée. La Paccheri à la Napolitaine est assez généreuse et goûteuse, et affole, dores et déjà, vos « sens » gustatifs. Quant au risotto aux cèpes il représente un bel «exercice de style » sans omettre l’aspect (très) copieux de la chose, d’autant que les cèpes « seraient » non seulement frais et, fait surprenant, plus que substantiellement représentés. L’ardoise des desserts (i Dolci en Italien) du moment ne fait pas franchement dans la dentelle ! La pannacotta au caramel en verrine serait de belle facture et fort honorable si, et seulement si, le caramel « liquide » n’avait été tiré de l’une de ces (détestables) bouteilles vendues chez certains pros de l’alimentaire. Pas vraiment bon ni réellement catastrophique, il se laisse, cependant, avaler sans trop de désagrément mais il est vrai que l’on reste un petit peu déconcerté ! Le moelleux au chocolat est, quant à lui, joliment « mis en scène » avec sa boule de glace stracciatella (aux pépites de chocolat), sa chantilly (pas franchement maison), et son quartier de mandarine nappé de caramel et saupoudré de sucre glace. Nous ne serions pas vraiment surpris qu’il fut conçu chez un spécialiste Italien des desserts, le « cœur » fondant au chocolat (surgelé) en étant, si je puis dire, l’un des « symptômes » révélateurs ! Par contre, même s’il devait avoir la même « origine », le tiramisu se révèle fort attachant, d’une belle onctuosité et suffisamment « charmeur » pour vous engager à n’en rien laisser !

Pane e Vino
2, Bl. du Maréchal Leclerc – 06 600 Antibes – Tel : 04 93 34 00 21
www.panevino.fr

Sunday, November 22, 2009

Restaurant La Forge - 06 600 Antibes



Paradoxe et tradition

Une déco rustique, des pierres apparentes, des nappes blanches, quoi de plus banal en somme ! C’est ainsi que nous avons été amenés à vérifier la rumeur. Jeff, un ancien directeur du Feu Follet à Mougins, et son associée Barbara, dirige non sans talent cette auberge du vieil Antibes qui fait dans le traditionnel. L’amour de caille et sa farce au foie gras est assez légère, mais un peu « transie » de froid ! Le foie gras poêlé est cuit comme il se doit ni trop ni top peu, et n’a pas à subir de critiques majeures. Quant au mi-cuit il est parfaitement honorable avec son délicieux et surprenant chutney de poire. La sole meunière ne fait certes pas 400 grs comme annoncé mais elle demeure, malgré tout, irréprochable, avec ses haricots plats, brocolis et autres pommes rattes. Le filet de bœuf est Rossini, bleu à cœur avec son foie gras et ses légumes du jour, mais la tranche de pain de mie grillée n’offrait véritablement aucun intérêt ! Le quasi de veau que nous attendions généreux et authentique, s’est révélé assez décevant ! Seul un émincé de quasi de veau, à peine rosé, et à l’évidence réchauffé, recouvert d’une sauce crème, nous a été amené en ses lieu et place. Ni catastrophique ni succulent ! Par contre, le Corton Clos du roi – Grand Cru – Remoissenet 2001 était, quant à lui, sans reproche. Et puis, les profiteroles se sont laissées manger sans réelle « conviction », tout comme le millefeuille aux trois chocolat qui aurait été fait fort correct mais dont le granité à la menthe (plus eau que menthe, d’ailleurs) n’offrait pas de grande originalité. Le tiramisu s’est, a contrario, révélé assez goûteux et onctueux sans, toutefois, atteindre des sommets.

Restaurant La forge
10, rue Aubernon – 06 600 Antibes – Tel : 04 93 67 17 16

Le Figuier de Saint-Esprit - 06 600 Antibes




Ravissement et séduction

Perché sur les remparts d’Antibes, ce haut lieu de la gastronomie Azuréenne n’usurpe incontestablement pas à la renommée de son chef, Christian Morisset, un personnage haut en couleur, reconnaissable entre tous par ses moustaches et son sens inné de l’art culinaire. Aujourd’hui, nous sommes invités à nous asseoir là, sous la véranda du patio, à l’ombre du figuier. Face à nous, une table impeccablement dressée. Assiettes en forme d’éventail ou d’oursin, orchidée en soie et couverts en argent, titillent nos papilles. Et, lorsque commence la farandole des plats, c’est un ravissement pour les yeux. Le foie gras de canard maison est idéalement préparé et servi avec sa purée de coing, et sa gelée au raisin. La noix de Saint-Jacques sur julienne d’endive est parfaite ! Quant à la poitrine de pigeonneau fermier émincée et rosée, et sa cuisse confite, c’est une découverte dont on ne se « lasse pas ». Vient le pavé de contre-filet Simenthal bleu rôti et tranché, et ses cannellonis d’aubergine. Servi à part, des ravioles de cèpes au jus de viande et leurs champignons noirs (une « mode » en ce moment), goûteux, certes, mais un peu trop « asiatique » à mon goût ! Le foie gras poêlé de canard des Landes est moelleux, fort juste en cuisson et irréprochable avec son millefeuille de betterave, céleri et pomme fruit « arrosé » d’une réduction de porto. Le filet de Saint-Pierre sur risotto aux trompettes de la mort est si subtilement élaboré qu’il n’est point besoin d’en faire l’éloge ! Le service est assez bien réglé mais manque parfois de professionnalisme ou d’attention, c’est selon. Seul le sommelier nous est apparu réellement compétent. Un pré-dessert, histoire de « préparer » le palais, nous est proposé, en fait une mini crème brûlé à la lavande. Le moelleux au chocolat-guanaja chaud est (quasi) divin avec son ananas confit et rôti à la badiane et son parfait au fruit de la passion, il friserait (presque) l’excellence. La pomme et le coing rôtie au four en robe de Cydon est hyper engageante escortée de son croustillant de coing à la vanille, de sa gelée et de sa glace au caramel beurre salé. Quant au duo de poire en cannelloni sur sa feuillantine chocolatée au sorbet cassis, émincé caramélisé sur sa crème au réglisse et sa gaufre légère, certes, sapide, il ne nous a pas autant séduit que ses deux prédécesseurs. On en deviendrait presque capricieux !
Fermé le mardi, le lundi et le mercredi au déjeuner.

Le Figuier de Saint-Esprit
14, rue Saint-Esprit – 06 600 Antibes – Tel : 04 93 34 50 12
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